Chromatothérapie photonique et atomique

Chaque couleur utilisée contient un quantum énergétique, décrypté comme une énergie climatique : chaud, froid, sec, humide, vent, reprenant la tradition chinoise millénaire. Elle provoque de façon constante sur un organisme vivant un effet biologique et psychique. La lumière colorée de faible intensité, à la différence de certaines photothérapies, favorise par une stimulation physiologique les réponses spontanées de l’organisme. Cette thérapie vise à traiter l’origine de la pathologie et non ses conséquences. Elle nécessite un diagnostic  sur trois plans : anatomique, énergétique, psychique.

On distingue deux types de Chromatothérapie :

  • la Chromatothérapie photonique (par la vibration de la lumière)

Elle consiste à projeter des photons ou rayons lumineux colorés, obtenus par passage d’une lumière blanche à travers des filtres interférentiels. La sélection dans le visible de longueurs d’ondes spécifiques sont perçues par l’œil comme des couleurs. Cette lecture par la rétine des photons s’appelle la transduction, le message lumineux étant transformé en message chimique ou induction nerveuse par le nerf optique. Le temps d’exposition ou d’irradiation lumineuse doit être très précis, car des durées différentes entraînent des « compréhensions biologiques » aux résultats opposés.

  • La Chromatothérapie atomique (par la vibration de la matière).

La Chromatothérapie atomique utilise les éléments du tableau de Mendeleïev. Soit des atomes de fer, cuivre, zinc, or, soufre…métaux pour la plupart ayant des résonances énergétiques proches des mêmes longueurs d’ondes de la Chromatothérapie photonique. Ce support « matière » aux vibrations ou longueurs d’ondes (mesurées au spectromètre de masse) sont équivalentes aux rayons colorés choisis. Ainsi la longueur d’onde rouge (660 nm) aura pour correspondance matière : l’atome de fer (bande d’absorption analogique à 510 nm soit du vert, couleur complémentaire du rouge). Les vibrations atomiques de la matière sont choisies en fonction des signes cliniques à soigner nous avons alors des effets proches de la vibration photonique. Qu’elle ait pour véhicule la lumière ou la matière, l’information énergie climatique (chaud, froid, sec, humide, vent) est décryptée systématiquement par tous les organismes vivants.

Chromatothérapie

1)  Chromatothérapie photonique :

La Chromatothérapie photonique s’utilise à trois niveaux :

Directement au niveau d’une affection.

Dans le cas où l’agent pathogène vient de l’environnement (pénétration énergétique : un coup de froid) :

  • en traumatologie, pour le traitement des algies suite à traumatismes comme par exemple les séquelles de traumatisme crânien.
  • en rhumatologie sur les arthroses, arthrites, tendinites…
  • en dermatologie pour le traitement des zonas, herpès, cicatrices de brûlures ou post-chirurgicales…

Au niveau oculaire

Par une action de régulation « centrale » au niveau des yeux, l’effet est à la fois psychique et physique. Ce type d’application sera particulièrement adapté aux traitements liés à l’anxiété, aux dépressions, stress, troubles du sommeil, mais pourra aussi être utilisé pour le traitement d’insolation, d’état de choc (névrose post-traumatique)…

Au niveau des points d’acupuncture

Le point d’acupuncture sur lequel est appliqué le rayon lumineux est déterminé préalablement au traitement : pour des pathologies lourdes, on utilise les différentes longueurs d’ondes de la Chromatothérapie sur des points d’acupuncture. Chaque point utilisé a une localisation définie par la médecine traditionnelle chinoise. L’association du point d’acupuncture et de la longueur d’onde utilisée permet de déterminer l’effet global du traitement.

2) La Chromatothérapie atomique :

La Chromatothérapie atomique utilise les mêmes longueurs d’ondes que la Chromatothérapie photonique, mais avec un support « matière », dont les vibrations / longueurs d’ondes (mesurées au spectromètre de masse, notamment avec des oligoéléments) sont équivalentes aux rayons colorés utilisés. Chaque longueur d’onde est choisie en fonction des signes cliniques à soigner et a le même effet, qu’elle ait pour véhicule la lumière ou la matière.

  • Au niveau cutané : en application locale par utilisation de gels homéopathiques contenant l’oligo-élément souhaité.
  • Par voie orale : sous forme de préparations pharmaceutiques ou de granules homéopathiques. Le choix de l’oligo-élément se fera en fonction de la zone à traiter et de la pathologie du patient.

Expérimentation en laboratoire (interprétation)

Des recherches universitaires à l’université  de Chatenay Malabry (1,2,3) ont montré que des souris carencées en magnésium font des crises d’épilepsie (secondaire suite au trauma) sous l’influence d’un stimulus sonore (trauma) étalonné en laboratoire.

  • L’utilisation de 50 secondes d’une longueur d’onde de la lumière choisie en fonction de ce cas-là,  a un effet comparable aux meilleurs antiépileptiques.
  • L’utilisation de 50 secondes d’une longueur d’onde inverse de la précédente provoque la mort de toutes les souris.

Bibliographie :

  1. Expérimentations effectuées à la faculté de Chatenay Malabry Pages N, Bac P, Maurois P, Agrapart C. « Effect of different wavelenghts of the visible spectrum for a short period on audiogenic seizures in mice » Magnes Res. 2003;16,1,29-34, 2003
  2. Pages N, Bac P, Maurois P, Agrapart C, Vamecq J. « Effect of Chromatotherapia audiogenic seizure magnesium deficient adult DBA/2 mice: preliminary results » in: Nutrition and Health, J. Rayssiguier, A. Mazur, J. Durlac (eds) John Libbey and company, Londres, 2001, Chapitre 73, p. 427-430
  3. Durlach J, Pages N, Bara M, Guiet-Bara A, Agrapart C. « Chronopathological forms of magnesium depletion with hypofunction or with hyperfunction of biological clock » Magnes Res. 2002;3-4:263-8.